Alors qu'il devrait jouer un rôle central dans les relations entre un bâtiment et ses occupants, le système d'information est en fait souvent très peu élaboré : mauvaise connaissance de l'historique des factures, mesures sommaires, etc.

Le processus développé par solamen vise à enrichir le système d'information pour mieux alimenter les choix décisionnels.
En agissant ainsi, certaines interactions vont naturellement se renforcer pour finalement faire évoluer l'ensemble des sous-systèmes.
Il en résulte une modification globale du système "bâtiment" vers un état plus favorable où les flux de matière et d'énergie sont maîtrisés.
En outre, cette approche limite au maximum les phénomènes de compensation.
Une meilleure efficacité énergétique a pour conséquence immédiate une diminution des consommations. Si une évolution des comportements l'accompagne, elle peut donc passer inaperçue sur les factures.
Et c'est bien cette tendance au maintien d'un budget énergie constant qui s'impose ; on parle alors d'effet "rebond".
Après une opération de rénovation énergétique, une vigilance doit donc s'exercer sur les excès éventuels : augmentation de la température de consigne, des surfaces chauffées, des volumes d'eau chaude sanitaire consommés, de la durée d'éclairage, etc.
Autrement dit, les évolutions apportées au système opérant ont un impact limité sur le système global si elles ne s'accompagnent pas d'actions de sensibilisation. C'est ainsi qu'on observe couramment des performances réelles en deçà des performances prévisionnelles.